ECOLE FONDAMENTALE ST-BENOÎT ST-SERVAIS - © 2026
Boulevard d’Avroy, 54 | 4000 Liège
Tel. +32 (0) 4.223.36.72
fondamental@stbenoitstservais.be
Un peu d’histoire…
Origines et évolution de l’école «Des bénés
à Saint-Benoît Saint-Servais»
[ document complet en .pdf]
1627-1628 - Fondation de l'abbaye bénédictine de la Paix Notre-Dame sous
la direction de l'abbesse Nathalie Gordonne. Bien vite, l'abbaye dispensera
ses premiers enseignements à de nombreuses postulantes.
1797 - Ouverture du pensionnat de jeunes filles (école payante accueillant
25 élèves) sous l'impulsion de Dame Constance Greck.
1841-1927 - A côté de "l'Ecole Abbatiale payante" (75 à 210 pensionnaires),
s'ouvre l'école gratuite sous le nom d' "Institut Saint-Benoît" ( jusqu’à
300 élèves)
1969 - L'école est officiellement reconnue par l'Etat et devient l’
"ASBL Ecole Abbatiale Paix Notre-Dame" en 1973
1991 - Début de la mixité dans le secondaire et de la fusion des écoles
des Bénédictines et de St-Servais en une seule entité : St-Benoît St-Servais
1993 - Soeur Marie-Daniel est la dernière soeur bénédictine à exercer
les fonctions de directrice de l'école fondamentale.
2013 – Un ancien rhétoricien du collège, Jean-Pierre Delville (Rh 1969)
devient le 92ème Evêque de Liège
2020 - Notre école compte environ 2050 élèves de 2 ans et demi à 18 ans
pour plus de 190 enseignants, 2 Directions Générales et 5 Directions
Adjointes…
Qui était saint Benoît ? (Benoît de Nursie)
Né entre 480 et 490, est le fondateur de l’ordre bénédictin. Notre abbaye
fait partie de cet ordre et ses moniales sont appelées bénédictines.
Alors qu’il menait une vie aisée avec ses parents à Rome et y étudiait la
littérature, Benoît décide de tout quitter pour servir Dieu.
Parti vers 529 sur le Mont Cassin, en Italie, il fonde une abbaye et rédige
«la règle de saint Benoît» pendant près de dix ans.
C’est la naissance de l’ordre des bénédictins. Peu après, sa sœur, sainte
Scolastique, a institué l’ordre des bénédictines.
Ces moniales se reconnaissaient à leur robe noire avec un scapulaire de
la même couleur qu’elles portent encore aujourd’hui lors
des offices ou des principaux actes de la vie communautaire. Elles
suivent la règle de saint Benoît qui repose sur la devise «ora et labora»
(«prie» et «travaille»). Elles s’imposent un équilibre entre la prière (qui
doit être accomplie huit fois par jour) et le travail.
C’est ainsi que les bénédictins et les bénédictines ont des activités
artisanales, agricoles ou industrielles tout en gardant leurs journées
rythmées par les offices religieux. Saint Benoît, saint patron des moines,
des fermiers, des architectes, des chaudronniers ou encore
des spéléologues et des mourants, est fêté le 11 juillet. Sainte
Scolastique est fêtée le 10 février.
La marche parrainée
L’origine de ces mains tendues remonte aux années 1950 avec le
«mois des missions» (octobre).
Chaque classe de l’école abbatiale avait alors SA «missionaire» et
récoltait des dons pour son projet (argent, vêtements, matériel
scolaire,…).
Dans la grande tradition bénédictine d’aider les plus démunis, les
activités de marches parrainées ont débutés dans les années 1980
avec pour partenaires des écoles des Philippines, d’Amérique du
Sud ou encore d’Afrique. Comme le dira soeur Jean-Baptiste : «La
marche parrainée va évoluer selon les nécessités et les endroits où
je le rendais !»
Sa rencontre avec une soeur bénédictine missionnaire éveillera sa
passion d’annoncer la Bonne Nouvelle du Christ en RDC Congo
Belge et ses rencontres vont encore s’y enrichir notamment à Kikwit
!
Actuellement, la Marche Parrainée ouvre une nouvelle page avec
son soutien à «l’Arbre de Vie», un projet beaucoup plus important
que tous ceux accompagnés précédement. Les soeurs de l’Arbre de
Vie sont le petites soeurs de ces missionnaires du monastère du
Prieuré de Béthanie à Loppem.
Nous vous proposons de découvrir ici un bref aperçu du projets
menés ces 20 dernières années [ lire l’article ]
Equipe Pédagogique 2025 - 2026